Vous comprenez l’anglais, mais vous n’osez pas parler
Vous lisez The Lancet sans problème. Mais quand un patient ouvre la bouche avec un accent inconnu, votre cerveau bascule en mode traduction. Un patient décrit une douleur thoracique. Vous comprenez les grandes lignes, mais les mots précis pour expliquer le diagnostic vous échappent. Vous finissez par mimer, bricoler une explication approximative. Le patient repart rassuré, mais vous savez que vous n’avez pas été à la hauteur de votre expertise.
Cette lacune se corrige. Sur nos 200 élèves, 87 % atteignent leurs objectifs en anglais.